Quand tu te fais tellement démolir que tu changes de mode de vie.
Autant Christine Fréchette a été à l’image de son parti durant la campagne, c’est-à-dire prompte à l’improvisation maladroite et avec un manque de transparence envers les Québécois.es, autant elle a été victime d’insultes misogynes qui démentent encore un problème au Québec avec le rôle des femmes en politique. En ce sens, je peux comprendre que certaines femmes aient voulu voter pour elle en voyant dans sa candidature une chance de donner plus de place aux femmes dans la politique québécoise. Pour ma part, j’ai préféré voter pour Ruba qui a fait une meilleure campagne et semble être une bien meilleure personne.
Elle s’est fait donner un dumbster en feu et elle a quand même fait une bonne job
Honnêtement, peu importe qui aurait repris le flambeau de Legault était voué à l’echec. Le parti a tellement foutu la merde qu’ils étaient irrécupérables. Je pense que ce n’est pas pour rien qu’elle a tout fait dans la campagne pour distancer le parti du sigle “CAQ”. Mais au dessus de cela, clairement que oui, le fait que ce soit une femme a dû encore plus attiser le resentiment envers le parti, considérant le voteur moyen de nos jours. Quelqu’un dans mon cercle qui louangeait la CAQ et Legault a subitement commencé à supporter le PQ quand Frechette est devenue cheffe. Quel drôle d’adon…
Elle a été Kim Campbellée.
C’est la falaise de verre:
le processus par lequel des organisations en crise sont davantage portées à faire appel à des femmes aux postes de direction qu’en temps normal




